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CSMF Actu du 4 juin 2021
Pharmacien correspondant, NON ! : "Le médecin prescrit, le pharmacien délivre."

Les patients peuvent désormais choisir un pharmacien correspondant, qui pourra "renouveler périodiquement des traitements chroniques et ajuster, si besoin, leur posologie".

Le président Jean-Paul Ortiz a réagi à cela pour Le Généraliste: "Ce n’est pas parce que dans tel ou tel endroit il y a des problèmes de démographie médicale qu’il faut modifier le rôle et les missions de chacun. Le métier de médecin et de pharmacien sont deux métiers différents avec des missions différentes. Il faut respecter le contour de ces métiers. Le médecin prescrit, le pharmacien délivre. Respectons-le, c’est fondamental pour maintenir une bonne qualité de prise en charge des patients."

Pharmacien correspondant, NON ! : "Le médecin prescrit, le pharmacien délivre."

Pour Le Figaro il a également soulevé une épineuse question : "Nous risquons d'avoir des difficultés y compris d'un point de vue médico-légal. Qui va prendre la responsabilité d'une complication liée au médicament prescrit par le médecin, et renouvelé de façon excessive par le pharmacien éventuellement dans une posologie adaptée sans l'accord du médecin ?"

Moderna en ville : une logistique désespérante

Alors que les médecins pourraient se réjouir de l’arrivée du vaccin Moderna en ville, la logistique se révèle une nouvelle fois catastrophique. Un camion transportant un tiers du volume hebdomadaire français est tombé en panne, retardant ainsi la livraison pour les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne Franche-Comté, Centre Val-de-Loire, Corse, Occitanie, Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Résultat : annulation contrainte d’un grand nombre de rendez-vous.

Moderna en ville : une logistique désespérante

C’est cette incertitude permanente qui use le moral des médecins.

Dans les colonnes du Monde, le président des Généralistes CSMF Luc Duquesnel expliquait : "Pour Janssen et Moderna, on va voir des stocks se former comme pour AstraZeneca car les professionnels se sont démobilisés. Quel que soit le vaccin, ça se termine à chaque fois sur un constat pas très reluisant pour nous, à cause de la logistique qui empêche de rentrer dans une dynamique de vaccination."

Lire l’article du Monde

PrEP : ouverture de la prescription initiale à tous les médecins

PrEP : ouverture de la prescription initiale à tous les médecins

Documents utiles sur le site de l’ANSM

Arrêt des mesures dérogatoires : un mauvais signal adressé aux médecins !

La CNAM vient de confirmer la fin des mesures dérogatoires destinées à nous permettre de faire face à l’épidémie de Covid-19.

C’est un très mauvais signal du gouvernement adressé aux médecins qui prennent en charge les plus fragiles d’entre nous (personnes âgées, handicapées, isolées).

Interrogé par Le Généraliste, le président des Généralistes CSMF Luc Duquesnel expliquait : "Ce qui est très mal accepté par les médecins c'est la fin de la majoration d'urgence (MU) en Ehpad. Ces visites sont souvent très longues, cette majoration avait donc du sens par rapport au travail effectué par les médecins. La retirer c'est une absence totale de reconnaissance de notre travail."

Arrêt des mesures dérogatoires : un mauvais signal adressé aux médecins !
Seule la médecine de ville permettra de vacciner les personnes isolées et réticentes

Invité sur le plateau de BFMTV, le président Jean-Paul Ortiz a souligné le fait que la vaccination des adolescents, prévue à partir du 15 juin, bénéficierait principalement aux plus âgés.

En effet, la vaccination des populations plus âgées semble aujourd’hui se heurter à un plafond de verre aux alentours des 80%. Les médecins libéraux ont ici un rôle essentiel à jouer pour convaincre les plus réticents.

Seule la médecine de ville permettra de vacciner les personnes isolées et réticentes

Sur LCI, il a également rappelé que seule la médecine de ville était en mesure d’aller chercher les patients fragiles, isolés et moins informés.

Regarder l’intervention de Jean-Paul Ortiz sur BFMTV

Regarder l’intervention de Jean-Paul Ortiz sur LCI

Défibrillateurs : pas d'obligation d'installation dans les cabinets médicaux

Le décret n°2018-1186 du 19 décembre 2018, pris en application de la loi n°2018-528 du 28 juin 2018, a prévu que seuls certains établissements recevant du public (ERP) de catégorie 5 à partir du 1er janvier 2022 avaient l’obligation de détenir un Défibrillateur Automatisé Externe (DAE). Le Ministère en a fixé la liste. Seuls les établissements de soins à savoir, conformément à l'arrêté du 25 juin 1980, les établissements publics et privés au sens de l'article L.6111-1 du code de la santé publique et les centres de santé au sens de l'article L6323-1 du code de la santé publique sont concernés.

Défibrillateurs : pas d'obligation d'installation dans les cabinets médicaux

Site du Ministère des Solidarités et de la Santé

Formation : comment se prémunir du risque juridique

Evolutis et Formunof vous proposent 2 soirées exceptionnelles ouvertes à tous les médecins libéraux et prises en charge par le FAF PM sur comment se prémunir du risque juridique, le repérer et y faire face les 15 et 17 juin à 20h00.

Vous serez accompagnés par deux experts, dont Maitre Philippe Amiel, avocat spécialisé dans le droit médical.

Formation : comment se prémunir du risque juridique

Inscription par mail sophie.racovski@evolutisdpc.fr en précisant la date retenue et en y joignant votre attestation URSSAF.

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